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ComfyUI : installation et premiers pas en local (2026)

Réponse directe

ComfyUI est une interface open source (GPL-3.0) qui génère images et vidéo en local grâce à un graphe de nœuds. Le plus simple est l'application Desktop ; l'archive portable Windows et l'installation manuelle existent aussi. Elle s'ouvre sur http://127.0.0.1:8188. Comptez une carte NVIDIA de 8 Go pour SDXL, 12 à 16 Go pour Flux en FP8, et n'installez que des extensions connues : des nœuds piégés ont volé des données, et des instances exposées ont été détournées.

ComfyUI est une interface open source qui génère des images, et désormais de la vidéo, sur votre propre machine en reliant des blocs appelés nœuds. Au 28 septembre 2026, son README annonce la prise en charge native de Stable Diffusion 1.5 et de SDXL comme de Flux.1, Flux.2, Qwen Image, Z-Image ou, pour la vidéo, Wan 2.2. Il a la réputation d'être intimidant, surtout quand on commence par un workflow de quarante nœuds trouvé sur un forum. Ce guide vous mène de l'installation à la première image, sur Windows, Mac ou Linux, avec les nœuds strictement nécessaires.

Par Mohamed Meguedmi·Màj 2026-09-29·Testé sur Windows, macOS, Linux

#ComfyUI, c'est quoi ?

ComfyUI est un logiciel libre (licence GPL-3.0), dont le dépôt a été créé en janvier 2023 et qui est aujourd'hui maintenu par l'organisation Comfy Org ; il dépasse 130 000 étoiles sur GitHub. Il s'installe sur votre ordinateur et s'ouvre dans le navigateur à l'adresse http://127.0.0.1:8188. Le calcul se fait sur votre carte graphique, et le README précise que le cœur du logiciel ne télécharge rien tant que vous ne le demandez pas.

Sa particularité est de montrer le pipeline au lieu de le cacher. Là où une interface classique propose un champ de texte et un bouton, ComfyUI affiche chaque étape sous forme de nœud : charger le modèle, encoder le prompt, débruiter, décoder l'image, l'enregistrer. Vous reliez les nœuds par des fils. L'ensemble forme un workflow, que l'on peut sauvegarder, partager et rejouer à l'identique.

Le README annonce une version stable majeure environ toutes les deux semaines. Ce détail compte pour l'installation : l'application Desktop suit par défaut la version stable, alors que la version portable et l'installation Git suivent les derniers commits, qui peuvent, prévient le README, casser de nombreuses extensions.

#Le matériel qu'il vous faut

Le kit Images IA

Images et vidéos IA en local, sans limite : ComfyUI, Flux, Z-Image, Wan 2.2 sur ton GPU ou ton Mac — workflows prêts à charger, cadre légal inclus.

  • Espace en ligne à vie
  • PDF + fichiers
  • Mises à jour à vie

Comme pour un LLM, la mémoire de la carte graphique décide de tout. ComfyUI nuance toutefois la règle : son README annonce que même les plus gros modèles ouverts tournent « relativement vite » avec 4 Go de VRAM et 8 Go de RAM, grâce à un chargement asynchrone des poids. C'est une annonce, pas une mesure : plus les poids débordent de la VRAM, plus les allers-retours coûtent du temps. Le tableau part donc de ce qui est vérifiable, la taille des fichiers publiés sur Hugging Face.

Taille des fichiers publiés et VRAM confortable (estimation QuelLLM, image de 1024 × 1024) · cartes de la base matérielle QuelLLM
Famille de modèlesTaille des fichiersVRAM confortableCartes de notre base qui conviennent
Stable Diffusion 1.54,27 Go (v1-5-pruned-emaonly)4 à 6 GoGTX 1660, RTX 2060, RTX 3050 6 Go et au-dessus
SDXL et ses dérivés6,94 Go (sd_xl_base_1.0)8 GoRTX 3060, RTX 4060, RTX 5060, RX 7700 XT
Z-Image Turbo12,3 Go en bf16, plus l'encodeur Qwen 3 4B (8,04 Go) ; variantes de 4,51 à 6,2 Go12 à 16 Go : la fiche du modèle annonce qu'il tient dans 16 GoRTX 3060 12 Go, RTX 4070, RTX 5070 Ti, RX 9070 XT
Flux.1 dev en FP817,2 Go (checkpoint de Comfy-Org, encodeurs de texte inclus)12 à 16 GoRTX 3060 12 Go, RTX 4070, RTX 5070 Ti, RX 9070 XT
Flux.1 dev en pleine précision23,8 Go, plus les encodeurs de texte24 GoRTX 3090, RTX 4090, RTX 5090, RX 7900 XTX
Vidéo (Wan 2.2 et équivalents)Selon la version16 à 24 Go et plus ; en dessous, versions quantifiées et lentesRTX 4090, RTX 5090
Mac Apple Silicon (M1 à M4)Mêmes fichiers que ci-dessusLa mémoire unifiée sert de VRAM : les poids doivent y tenir, avec la marge du systèmeToute puce M ; plus lent qu'une carte NVIDIA de gamme comparable

Côté constructeurs, NVIDIA reste le chemin sans friction. Les cartes AMD fonctionnent bien sous Linux avec ROCm, et depuis janvier 2026, l'équipe de ComfyUI annonce elle-même que le support ROCm officiel « is now available on the Windows ComfyUI Desktop app, starting with version v0.7.0 », pour les Radeon et les processeurs Ryzen AI compatibles. Prévoyez enfin de la place sur le disque : un seul modèle pèse de 2 à 25 Go, et on en accumule vite une dizaine.

#Trois façons de l'installer

Les trois installations officielles, d'après le README et la documentation de ComfyUI
MéthodePour quiCe qu'il faut savoir
ComfyUI DesktopPresque tout le monde : le README la recommande aux nouveaux utilisateursUn installeur pour Windows (carte NVIDIA ou AMD recommandée), macOS (Apple Silicon) et Linux (AppImage ou .deb), téléchargé sur comfy.org. Il suit par défaut la version stable.
Version portable WindowsCeux qui veulent tout garder dans un dossier ou les dernières fonctionsLe README la juge déconseillée aux utilisateurs réguliers. Archives séparées pour NVIDIA, AMD et Intel : décompressez avec 7-Zip, puis double-clic sur run_nvidia_gpu.bat (ou run_amd_gpu.bat, run_intel_gpu.bat). Elle suit les derniers commits.
Installation manuelleLinux, cartes AMD ou Intel, Mac en configuration personnalisée, et ceux qui veulent maîtriser l'environnementUn clone Git, un environnement Python (la 3.13 est recommandée, la 3.12 sert de solution de repli), PyTorch adapté à votre carte, puis les dépendances du projet.
!
Cartes NVIDIA anciennes : la bonne archive portable
La documentation distingue deux archives NVIDIA. Celle en CUDA 13.0 et Python 3.13 vise les RTX (séries 20 et suivantes). Celle en CUDA 12.6 et Python 3.12 est réservée aux cartes de série 10 et antérieures : le README précise de ne surtout pas l'utiliser sur une série 20 ou plus récente.
Terminal
git clone https://github.com/Comfy-Org/ComfyUI.git
cd ComfyUI
python -m venv venv && source venv/bin/activate

# PyTorch pour NVIDIA (commande du README) ; pour AMD, Intel ou Mac, suivre le README
pip install torch torchvision torchaudio --extra-index-url https://download.pytorch.org/whl/cu130

pip install -r requirements.txt
python main.py

Au lancement, le terminal affiche l'adresse locale à ouvrir dans le navigateur. Si le terminal signale « Torch not compiled with CUDA enabled », le README indique de désinstaller torch (pip uninstall torch) puis de le réinstaller avec la commande ci-dessus.

#Gérer la mémoire : les options qui comptent en 2026

La gestion de la VRAM a changé. Dans le code de ComfyUI, la « dynamic VRAM » est activée par défaut, sauf si vous imposez --highvram, --novram ou --cpu, ou si vous la coupez avec --disable-dynamic-vram ; l'aide de --enable-dynamic-vram laisse entendre que quelques systèmes ne l'ont pas par défaut. L'aide de --lowvram est explicite : l'option ne fait rien tant que la VRAM dynamique est active. Le conseil ancien, ajouter --lowvram sur une carte de 6 Go, ne s'applique donc plus tel quel.

--reserve-vram X
Réserve X Go de VRAM pour le système et les autres logiciels : utile si le poste sert aussi à l'affichage ou à un LLM.
--disable-dynamic-vram
Revient au chargement classique fondé sur des estimations : à essayer en cas de plantage lié à la mémoire.
--novram et --cpu
Derniers recours : l'aide décrit --novram comme l'option « quand lowvram ne suffit pas » et --cpu comme « slow ». Comptez une génération nettement plus lente.
--listen
Par défaut ComfyUI n'écoute que sur 127.0.0.1. Sans argument, --listen ouvre toutes les interfaces réseau : à réserver à un réseau de confiance, voir la section sur la sécurité.

#Où ranger les modèles

ComfyUI n'embarque aucun modèle. C'est la première cause de blocage : l'interface s'ouvre, on clique sur Exécuter, et une erreur signale un fichier manquant. Chaque type de fichier a son sous-dossier dans le dossier models.

models/checkpoints
Les modèles « tout en un » comme SDXL : un seul fichier .safetensors contient le modèle de diffusion, l'encodeur de texte et le VAE. C'est le plus simple pour débuter.
models/diffusion_models
Le modèle de diffusion seul, pour les familles récentes distribuées en pièces détachées (Flux, Z-Image, Wan).
models/text_encoders
L'encodeur qui transforme votre prompt en vecteurs. Souvent le plus gros fichier après le modèle lui-même.
models/vae
Le décodeur qui transforme le résultat du calcul en image visible.
models/loras
Les LoRA : de petits fichiers qui ajoutent un style, un personnage ou un concept à un modèle de base.
→
Le raccourci qui évite une heure de recherche
Ouvrez le menu des modèles de workflows (Workflow, puis Parcourir les modèles). En choisissant un workflow officiel, ComfyUI détecte les fichiers manquants et propose de les télécharger au bon endroit. Commencez par là plutôt que par un téléchargement manuel.

#Réutiliser les modèles d'une autre interface

Si vous avez déjà des checkpoints avec AUTOMATIC1111 ou Fooocus, inutile de les copier. Le README fournit un fichier extra_model_paths.yaml.example à la racine de ComfyUI : renommez-le en extra_model_paths.yaml, indiquez le chemin des dossiers existants, et ComfyUI les lira sans les dupliquer. Sur l'archive portable Windows, ce fichier se trouve dans le dossier ComfyUI.

#Votre première image

  1. 01
    Charger un workflow officiel
    Dans le menu des modèles de workflows, choisissez la génération d'image de base correspondant à votre VRAM : SDXL à partir de 8 Go, un modèle récent en FP8 à partir de 12 Go.
  2. 02
    Télécharger les fichiers proposés
    Acceptez les téléchargements. Vérifiez dans le terminal qu'ils se terminent sans erreur : une coupure réseau laisse un fichier tronqué qui provoquera une erreur obscure plus tard.
  3. 03
    Écrire le prompt
    Le nœud d'encodage du texte relié à l'entrée « positive » contient la description de l'image. Celui relié à « negative » liste ce que vous ne voulez pas voir. La plupart des modèles comprennent mieux l'anglais.
  4. 04
    Exécuter
    Cliquez sur Exécuter. Les nœuds s'illuminent l'un après l'autre. La première génération est lente, le temps de charger le modèle en VRAM ; les suivantes sont beaucoup plus rapides.
  5. 05
    Retrouver l'image
    Elle s'affiche dans le nœud d'enregistrement et se trouve dans le dossier output. Le fichier PNG contient le workflow complet qui l'a produite.

Trois réglages du nœud d'échantillonnage suffisent pour commencer. La graine (seed) détermine l'image : même graine et mêmes réglages donnent la même image. Le nombre de pas (steps) règle le temps de calcul, de 20 à 30 pour un modèle classique, de 4 à 8 pour un modèle « turbo ». Le CFG règle la fidélité au prompt : trop haut, l'image sature et se déforme.

#Comprendre et récupérer des workflows

Un workflow est un simple fichier JSON, et ComfyUI l'inscrit dans chaque image qu'il enregistre. Glissez dans la fenêtre un PNG produit par ComfyUI, et le graphe complet qui l'a généré se recharge, avec le prompt, la graine et tous les réglages. La documentation officielle en fait l'une des deux méthodes de chargement de son premier tutoriel. C'est la meilleure façon d'apprendre.

Quand un workflow récupéré affiche des nœuds rouges, il utilise des extensions que vous n'avez pas. ComfyUI-Manager les liste et les installe. Il est désormais intégré au dépôt principal, mais reste facultatif : il s'active avec l'option --enable-manager, après installation de manager_requirements.txt. Restez sobre : cinquante extensions finissent par casser une installation à la première mise à jour.

!
Un workflow exécute du code
Les extensions de nœuds sont des programmes Python qui tournent avec vos droits. N'installez que des extensions connues et maintenues, et méfiez-vous d'un workflow qui exige une extension introuvable ailleurs.

#Nœuds malveillants et instances exposées : le risque réel

L'avertissement sur le code qui s'exécute n'est pas théorique. Le 10 janvier 2026, une issue du dépôt officiel a documenté une série de nœuds publiés sur le Comfy Registry sous couvert d'un « Upscaler_4K », intitulée « Malicious Distribution of Akira Stealer via 'Upscaler_4K' Custom Nodes in Comfy Registry ». La logique malveillante, enfouie dans un dossier de scripts pour échapper aux scanners du registre, visait sous Windows les données de navigateurs, les portefeuilles de cryptomonnaies et les jetons Discord. L'issue recense 779 installations possibles.

Deuxième risque, indépendant des extensions du registre : l'exposition sur Internet. En avril 2026, The Hacker News a rapporté, d'après un rapport de Censys, une campagne visant les instances ComfyUI accessibles publiquement : plus de 1 000 étaient recensées. Le scanner exploite des nœuds personnalisés qui exécutent du code sans authentification, et, si ComfyUI-Manager est présent, installe lui-même un nœud vulnérable avant de réessayer. Les machines compromises minaient du Monero et du Conflux et alimentaient un botnet.

Avant d'installer une extension
Passez par ComfyUI-Manager plutôt que par un lien trouvé sur un forum, vérifiez le nombre d'installations et la date de la dernière mise à jour, et évitez tout nœud qui promet un raccourci trop beau (« upscaler magique », « débridage » d'un modèle commercial).
Si vous utilisez --listen
N'ouvrez jamais ComfyUI sur Internet sans authentification devant : un reverse proxy avec mot de passe, ou mieux, un VPN. Sans cela, votre machine rejoint la liste des cibles scannées automatiquement.
Pour couper les services en ligne
L'option --disable-api-nodes désactive les nœuds d'API payants de Comfy et empêche l'interface de communiquer avec Internet, d'après l'aide de la ligne de commande.

#Les erreurs des premiers jours

Erreur de mémoire (CUDA out of memory)
Le modèle ou la résolution dépasse votre VRAM. Réduisez la taille de l'image, prenez une version FP8 ou quantifiée, réservez de la marge avec --reserve-vram, ou essayez --disable-dynamic-vram.
Image noire ou bruit coloré
Presque toujours un VAE ou un encodeur de texte qui ne correspond pas au modèle. Repartez du workflow officiel de la famille concernée.
Génération interminable
Vérifiez dans le terminal que le GPU est détecté au démarrage. Si ComfyUI annonce un fonctionnement sur CPU, la version de PyTorch installée ne correspond pas à votre carte.
Torch not compiled with CUDA enabled
Désinstallez torch (pip uninstall torch) puis réinstallez-le avec la commande du README pour votre carte.
Nœuds rouges à l'ouverture d'un workflow
Des extensions manquent. Passez par le gestionnaire pour les installer, puis redémarrez ComfyUI.

#Licences : ce que vous avez le droit de faire

ComfyUI est libre, mais chaque modèle a sa propre licence, et une confusion revient souvent : la licence du modèle n'est pas celle des images qu'il produit. Avant d'utiliser une image pour un client, un produit ou une publicité, lisez la fiche du modèle qui l'a générée.

Licences de modèles courants, d'après leurs fiches Hugging Face
ModèleLicenceCe que dit la fiche du modèle
Z-Image TurboApache 2.0Licence permissive
Flux.1 schnellApache 2.0Usage personnel, scientifique et commercial autorisé
Flux.1 devLicence non commerciale de Black Forest LabsLe modèle est non commercial, mais les images générées peuvent servir à des fins personnelles, scientifiques et commerciales « as described » dans la licence : lisez-la
SDXLOpenRAIL++Autorisé, avec des restrictions d'usage listées dans la licence

#FAQ

FAQ
ComfyUI est-il gratuit ?+
Oui. Le logiciel est libre sous licence GPL-3.0 et les modèles se téléchargent gratuitement, sur Hugging Face notamment. Le seul coût réel est votre matériel et l'électricité consommée. Comfy Org propose aussi un service en ligne payant, Comfy Cloud, ainsi que des nœuds d'API payants : ni l'un ni l'autre n'est nécessaire pour l'usage local décrit ici.
ComfyUI fonctionne-t-il sans carte graphique ?+
Il démarre avec l'option --cpu, dont l'aide précise « slow », mais la génération devient trop lente pour un usage régulier. Pour un usage réel, visez une carte NVIDIA de 8 Go de VRAM, ou un Mac Apple Silicon. Le README annonce que les gros modèles peuvent tourner avec 4 Go de VRAM et 8 Go de RAM, à condition d'accepter une lenteur relative.
Faut-il savoir programmer pour utiliser ComfyUI ?+
Non. Tout se fait en reliant des nœuds à la souris, et les workflows officiels des modèles de la bibliothèque fonctionnent sans modification. Savoir lire un message d'erreur Python aide le jour où une extension casse après une mise à jour, mais ce n'est jamais un prérequis pour générer sa première image en local.
ComfyUI ou une interface plus simple comme AUTOMATIC1111 ?+
Pour taper un prompt et obtenir une image, une interface à formulaire comme Fooocus ou AUTOMATIC1111 convient mieux au début. ComfyUI devient le bon choix pour reproduire un résultat à l'identique, enchaîner plusieurs étapes (génération, agrandissement, retouche) ou utiliser un modèle récent : AUTOMATIC1111 ne reçoit plus de nouvelle version depuis février 2025.
Mes images et mes prompts restent-ils privés avec ComfyUI ?+
Oui, tant que vous utilisez des modèles locaux et des nœuds fiables : le calcul se fait sur votre machine, et le README indique que le cœur ne télécharge rien sans demande. Les exceptions sont les nœuds d'API, qui appellent des modèles en ligne, et une extension malveillante. Lancez ComfyUI avec --disable-api-nodes pour les exclure.
Comment reconnaître un nœud personnalisé dangereux ?+
Installez uniquement depuis ComfyUI-Manager plutôt que par des liens de forum, vérifiez le nombre d'installations et la date de dernière mise à jour, et méfiez-vous d'un nœud qui promet un résultat trop beau. Le faux « Upscaler_4K » documenté par le dépôt officiel avait 779 installations possibles avant son signalement, et un scanner détourne aussi les nœuds qui exécutent du code.
ComfyUI fonctionne-t-il correctement sur une carte AMD sous Windows ?+
Oui, officiellement depuis janvier 2026 et la version v0.7.0 de ComfyUI Desktop : Comfy Org a annoncé un support ROCm natif sous Windows pour les GPU Radeon et les processeurs Ryzen AI compatibles. Une archive portable AMD existe aussi. Sous Linux, ROCm fonctionnait déjà avant cette annonce, mais l'installation manuelle exige la bonne version de PyTorch.

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